routine beauté soins anti boutons

routine beautédef

Comme je vous le disais dans mon article qui parlait de mes soucis et de mon traitement, les médocs ont réellement modifié mon corps et ma peau. Je me retrouve avec des boutons sur la figure alors que je n’en ai jamais eu. C’est peut-être le karma qui se venge… Il a donc fallut que je change complétement ma routine soins pour éviter un maximum de me retrouver avec des trucs bien rouges et incrustés profondément sur la face. Voici donc les nouveautés

1- Anti-blemish solution mousse nettoyante, de chez Clinique. Ce produit moussant nettoyant est clairement une sorte du gel nettoyant du Basic 3 temps, mais dans une version anti-imperfections. Il régule également le sébum. Je l’applique avec une brosse trouvée chez Sephora histoire d’éviter de toucher mon visage avec mes doigts plein d’impuretés. Je ne l’utilise par contre que le soir car j’ai peur que ma peau soit trop irritée.

2- Anti-Blemish solution Lotion clarifiante, formule SOS, de chez Clinique toujours. Là, aucune surprise, c’est une lotion clarifiante que je ne passe également que le soir. Concrètement, j’ai l’impression de me passer de la vodka sur le visage tant l’odeur me soulève le coeur. Mieux vaut éviter de l’appliquer également sur les boutons grattés auparavant car ça pique à mort.

3- B6 brume préparatrice de teint, Urban Decay. Je me la pschitte sur le visage le matin. Elle absorbe le sébum, estompe les pores apparents et atténue les rougeurs. Elle est supposée être inodore, mais je lui trouve une petite odeur agréable. Peut-être être ai-je des hallucinations olfactive… Si je lui trouve clairement un effet anti rougeurs et régulateur de sébum, je n’arrive pas trop à voir le résultat sur les pores, doooooooonc:

4- Pore refining solutions correcting serum, de chez Clinique. Ce sérum sans huile fait clairement effet sur les pores et matifie. J’adore la sensation au toucher juste après l’avoir appliqué.

5- Anti-blemish solutions hydratant purifiant, de chez Clinique. Une crème de jour légère qui régule les rougeurs. J’aime beaucoup pour le moment sa texture non grasse qui pénètre très vite dans la peau. Je pense qu’il va bientôt falloir que je la troque par contre contre une crème plus riche car ma peau est ultra réactive au froid.

 

Et vous, vous avez des produits chouchous à me conseiller contre les imperfections?

La voleuse de livres, ou la claque que m’a mise Markus Kusak

la voleuse

Encore une fois, je vais vraiment galérer pour vous faire un résumé de ce livre que j’ai dévoré en quelques jours (et qui m’a fait verser quelques larmes).

La narratrice de ce roman est la mort. Mais elle n’est pas aussi impitoyable que l’on peut imaginer, ni aussi effrayante. Elle fait juste son boulot. Et parmi les gens qu’elle rencontre et les scènes qu’elle observe, il y a des histoires qui la touchent particulièrement. La voleuse de livres est l’une d’elles. Nous sommes en 1939, Liesel et son frère sont dans un train pour aller chez Rosa et Hans, la famille qui va les accueillir. Mais le garçon ne survit pas au trajet et pendant son enterrement, la mort observe avec curiosité Liesel voler son premier livre (celui du croque mort). La suite? la vie de Liesel, petite fille curieuse au cœur d’un nazisme dont elle ne comprend pas les injustices. Ajoutez à ça un boxeur juif, poète à ses heures perdues, un accordéoniste, un garçon qui rêve d’égaler Jesse Owens, des vols de livres, des bombes et vous obtiendrez La voleuse de livres.

Vous l’avez bien compris, ce roman m a vraiment ému. J’ai presque eu envie de m’arrêter avant la fin pour ne pas voir l’inévitable arriver et garder encore cet univers poétique mais sombre dans lequel j’étais plongée. Même si Liesel paraît assez souvent tête à claques avec son air frondeur et son envie de dépasser les limites, Markus Zusak réussit l’exploit de nous faire apprécier ce personnage. Il n’y a pas, dans ce livre, un personnage auquel je ne me suis pas attachée. J’ai même eu envie de rencontrer la mort! c’est, pour moi, ce qui fait le succès de La voleuse de livres. Il n’y a pas un moment « en trop ». Aucune longueur. Rien qui ne nous donne envie de sauter un paragraphe ou une page. J’ai presque eu l’impression d’être au cœur de l’action. Et c’est un exploit, car après tous les romans que j’ai lu, je me croyais immunisée contre ça. Mais cette histoire a tout simplement réussi à m’embarquer, l’auteur m’a promenée là où il voulait et je l’ai suivi en le remerciant de me faire découvrir tout ça. Chapeau bas monsieur Kusak!

En bref, Foncez!

1 2 3 97