J’ai lu… Inferno, de Dan Brown

inferno

Comme beaucoup de monde, j’ai vu Da Vinci Code de Dan Brown dès sa sortie au cinéma. Et je me rappelle avoir trouvé que c’était un navet en puissance (je crois même que je me suis endormie…). J’avais donc une très mauvaise opinion de l’auteur, sans pourtant avoir lu ses romans. Alors que je cherchais un livre léger pour prendre le train (les relay dans les gares sont définitivement des antres de la tentation), je suis tombée sur Inferno. Et connaissant mon intérêt pour les romans un peu “ésotériques” et surtout mon amour inconditionnel pour L’Enfer de Dante, personne ne sera étonné du fait que je l’aie embarqué.

Tout commence à Florence, lorsque le professeur Langdon, spécialiste en symbologie se réveille dans un hôpital. Ce qu’il fait là, il ne le sait pas. Il n’a pas non plus idée de la manière dont il s’est blessé à la tête. Et il n’a pas vraiment le temps de le découvrir, puisque quelqu’un débarque à l’hôpital pour essayer de le tuer. Pour lui échapper, il s’enfuit en entrainant dans sa cavale le docteur Sienna Brooks, qui lui remet un étrange objet qu’elle a trouvé sur lui en arrivant: un projecteur laser, caché dans une boite ornée du logo de la radioactivité. L’image projetée par ce laser montre la célèbre Carte de l’Enfer de Boticcelli, avec quelques modifications. En se lançant sur les traces de se mystère, le professeur Langdon n’a pas idée que des aventures qui l’attendent, vont découler la survie de l’espèce humaine.

J’avoue avoir été très surprise par les nombreux détails donnés par Dan Brown. Je ne connais pas toutes les œuvres qui sont citées dans Inferno, mais si je me base sur mes connaissances de L’Enfer de Dante et de La Carte de l’Enfer de Boticcelli, je dirai que les détails sont assez cohérents. Tellement réalistes qu’on a l’impression de visiter Florence (depuis, j’essaie d’ailleurs d’embarquer des copines pour y partir un week-end, c’est dire si j’ai été convaincue). Les personnages ne sont pas exceptionnels, on ne s’y attache pas particulièrement, mais grâce à son énigme originale, Dan Brown fait d’Inferno un vrai page-turner qui nous tient en haleine tout au long de ses 600 pages. Sans trop vous dévoiler l’intrigue, je peux vous dire que vous y découvrirai certaines des plus grandes œuvres de Florence, la complexité de l’Enfer de Dante, la philosophie transhumaniste et certains problèmes éthiques que posent les recherches dans le domaine de la médecine.

Le style de l’auteur ne casse pas trois pattes à un canard, sa tendance à l’emphase est un peu crispante et son personnage semble un peu trop calqué sur Sherlock Holmes ( avec ses “Mais oui, bien sûr, c’est donc ça!” mais sans le Watson derrière qui explique tout au lecteur, on se sent un peu largué). Il y a, bien entendu un passage sur un complot mondial top secret (et vous savez combien ça m’énerve), mais celui ne dure qu’une cinquantaine de pages, ce qui est plutôt une agréable surprise. Il n’empêche qu’Inferno est un roman très sympathique qui m’a réconciliée avec l’auteur. J’ai presque envie d’en lire un autre…

En bref, Inferno de Dan Brown est un bon roman à dévorer lors d’un week-end pluvieux pour s’imaginer sauver la planète en découvrant Florence.

petites nouvelles au passage

miracle

Je sais, j’avais dit que je souhaitais publier plus souvent. Et pourtant, ces derniers temps, je me fais de plus en plus discrète… En réalité, je travaille sur un énorme projet, probablement le plus gros que j’ai jamais mené à terme. L’idée à germée il y a environ 1 an et demi, mais je ne m’étais jamais sentie capable de me lancer. Et puis j’ai rencontré quelqu’un qui a su trouver les mots pour me mettre le coup de pied aux fesses nécessaires pour me convaincre de me jeter à l’eau. Il me tarde de pouvoir vous en parler et de vous raconter tout ce par quoi je suis passée… Mais ce ne sera pas avant une quinzaine de jours!

En attendant, tous mes objectifs sont un peu passés à la trappe. Je n’ai toujours pas fini d’aménager mon appartement, j’ai un rythme de vie absolument ignoble (je me réveille à 3h du matin, pétrifiée de stress et dors tout l’aprem…), et je n’ai pas réussi à économiser puisque ce projet me coûte aussi financièrement.

J’ai, par contre, réussi à me lancer dans un programme de rééquilibrage alimentaire. Il faut dire que je me voilais pas mal la face. Je voyais bien que j’avais grossi, mais je ne pensais pas en être là… Alors que mon poids de forme se troue autour de 48 kilos, mon medecin m’a gentiment expliqué l’autre jour que j’étais en léger surpoids et que je pesais désormais 62 kilos. J’ai eu comme qui dirait un léger choc. Donc rééquilibrage alimentaire, ré apprentissage des quantités et de la composition d’un repas sain. J’ai l’impression de n’avoir jamais autant mangé, et pourtant, en 3 semaines, j’ai déjà perdu 2 kilos. Et surtout, révolution pour moi, je me suis désintoxiquée du sucre. Moi qui étais capable de ne manger que des pâtisseries de la journée (oui, je pense qu’un ou deux éclairs est un menu tout à fait équilibré), je me retrouve avec des migraines dès que je décide de faire une orgie au Starbucks… Mais bon, il faut vraiment que j’apprenne à prendre soin de mon corps.

En bref, le constat n’est pas génial, mais les choses avancent. Pas dans l’ordre auquel je pensais, mais l’important c’est que ça bouge non?

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